Dans un entretien accordé à The Economic Times, publié en mai 2026, Amitava Chatterjee, directeur général et PDG de J&K Bank, décrit le redressement de la banque. Il affirme que la banque était « au plus bas en 2020 », année où elle a enregistré une perte de 1 200 crore de roupies, et que ses actifs non performants s'élevaient alors à 8 à 10 pour cent. Il fait remonter nombre de ces comptes douteux aux environs de 2014-2015.

Chatterjee indique que la structure de gouvernance a changé après ce point bas : un « conseil d'administration très solide et prudent » a été constitué et la discipline a été instaurée, avec le soutien du gouvernement du Jammu-et-Cachemire, principal actionnaire de la banque. L'activité s'est concentrée sur les recouvrements et sur la discipline en matière de provisions. Selon son récit, la plupart des anciens grands comptes douteux sont désormais entièrement provisionnés ou passés en pertes, et les recouvrements continus sur ces comptes ont contribué aux bénéfices.

Il affirme que la trajectoire s'est inversée à partir de 2021-2022. Pour l'exercice FY26, la banque a enregistré son bénéfice le plus élevé de son histoire, d'environ 2 363,47 crore de roupies, avec des créances douteuses brutes à 2,5 pour cent. Il décrit également une correction culturelle : la banque a longtemps bénéficié d'un quasi-monopole dans la région, ses agences sont devenues complaisantes à l'égard des clients, et elles sont désormais gérées « davantage comme une unité commerciale que comme une unité de service » à mesure que la concurrence est apparue.

Ces chiffres et l'explication des causes proviennent du PDG lui-même dans l'entretien ; l'article ne fournit aucune vérification indépendante.

Bénéfice de l'exercice FY26 d'environ 2 363,47 crore de roupies, le plus élevé jamais enregistré par la banque (déclaration de la banque elle-même) ; créances douteuses brutes ramenées à 2,5 pour cent.

La banque était déficitaire en 2020 et portait des créances douteuses héritées du passé (actifs non performants de 8 à 10 pour cent), de sorte que la première tâche a été d'assainir le bilan.

Un conseil d'administration reconstitué et une discipline de provisionnement plus stricte ont remplacé la gouvernance antérieure, selon le PDG.

Les recouvrements soutenus sur les anciens comptes, dont beaucoup étaient déjà provisionnés ou passés en pertes, ont alimenté le bénéfice.

Les agences devenues complaisantes sur un marché comptant peu de concurrents ont été poussées vers la vente et le service à l'arrivée de concurrents.

Le soutien de l'État du Jammu-et-Cachemire, en tant qu'actionnaire majoritaire, a aidé la banque à traverser ce redressement, selon le PDG.

Une banque enlisée dans des créances douteuses héritées du passé peut se redresser grâce à un nouveau conseil d'administration, des recouvrements opiniâtres et un provisionnement strict, mais un marché protégé engendre des agences complaisantes.

Le PDG indique que la notation réglementaire de la banque a gagné deux crans en quatre à cinq ans et que les observations de la RBI ont presque diminué de moitié, tandis que la banque a adopté volontairement la surveillance de la CVC et du RTI. Il cite les problèmes ouverts : une tendance à la baisse des dépôts à mesure que les épargnants se tournent vers les fonds communs de placement, les cybermenaces, les comptes mules, les fraudes au crédit passées et le service client. Il affirme que certains comptes ont été perdus il y a deux ans et que beaucoup sont revenus au cours de l'année écoulée.

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Les sources

  1. Uncertainty scars J&K's economy and impacts banking, but resilience here is remarkable: Amitava Chatterjee, J&K Bank The Economic Times · economictimes.indiatimes.com ·